L’Ambassadeur Ford Commémore la Journée Internationale de la Liberté de la Presse
 |
L’Ambassadeur Ford Commémore la Journée Internationale de la Liberté de la Presse
|
L’Ambassade des Etats-Unis à Alger a participé avec le Syndicat National des Journalistes (SNJ) à la commémoration de la journée mondiale de la liberté de la presse, à traves un séminaire organisé en collaboration avec le MEPI, le jeudi 1er mai 2008 à l’hôtel Hilton d’Alger. Outre l’Ambassadeur des Etats-Unis à Alger, M. Robert Ford, le séminaire, intitulé « La pratique journalistique entre le délit de presse et le défit de l’autorégulation » a rassemblé d’éminents avocats, experts en droit de l’information, des défenseurs des droits de l’homme, des directeurs de journaux, des journalistes ainsi que le coordinateur de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) à Alger.
A travers sa participation à la célébration de cette date symbolique, les Etats-Unis démontrent encore une fois leur engagement pour l’avènement en Algérie d’une presse, libre, responsable et professionnelle. En effet, dans son allocution, l’Ambassadeur Ford n’a pas manqué de féliciter le développement de la liberté de la presse en Algérie en comparaison aux années 90 mais de souligner qu’il est nécessaire que les journaux algériens rehaussent leurs standards professionnels en bannissant l’autocensure qui freine toute liberté d’expression. L’ambassadeur Ford a aussi exprimé l’inquiétude de son pays et de toute la communauté internationale du fait que des journalises soient encore mis en prison pour leurs écris.
L’ambassadeur a finalement cité les efforts continus de son pays pour aider la presse à travers des initiatives concrètes destinées aux journalistes, comme cet interlocuteur qui visitera l’Algérie à la fin de l’année pour parler de la diffamation, ou du programme « Edward R. Murrow » qui permet à des journalistes algériens de passer trois semaines aux Etats-Unis pour examiner les droits et les responsabilités d’une presse libre dans une démocratie. Il faut noter que, depuis 2001, une dizaine de journalistes en moyenne ont bénéficié de programmes de formation aux Etats-Unis chaque année.