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Section Politique et Economique
 

La Section Politique et Economique travaille avec l’Ambassadeur ainsi que le Premier Conseiller afin de promouvoir la consolidation des relations politico-économiques avec l’Algérie. La Section est responsable du dialogue avec le Gouvernement algérien sur de nombreuses questions bilatérales et multilatérales ainsi que sur le renforcement de la coopération entre nos deux pays et sert ainsi les intérêts mutuels. L’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Alger est ravi de travailler avec ses homologues au sein du Gouvernement algérien pour aboutir à un agenda commun.

Les Responsables à Contacter

Steven Rice      Chef de la Section Politique et Economique

Section Politique

Noel Johnson      Attaché Politique

Pour plus d’information sur la section politique, veuillez envoyer un e-mail à l’adresse électronique suivante :
ContactAlgiersPol@state.gov

Section Economique

Nicholle Manz       Attachée Economique/Commerciale
Colin Wood         Attaché Economique 
   
Pour plus d’information sur la section économique, veuillez envoyer un e-mail à l’adresse électronique suivante :
ContactAlgiersEcon@state.gov

Les Derniers Sujets 

Les Accords Open Skies

L’Accord sur la Science et la Technologie       

Agence d’Investissement Privé Outre-mer  

Banque d’Import/Export     

Agence Américaine de Commerce Et de Développement  

Les Droits de la Propriété Intellectuelle 

Informations Générales

Historique sur l’Algérie (Sep.2004)
 

Programmes

L’Initiative de Partenariat pour le Moyen-Orient, le Département d’Etat Américain :

Le Programme de Développement des Lois Commerciales,le Département de Commerce Américain :

Bureau d’Assistance Technique, le Département du Trésor Américain:

Les Droits de la Propriété Intellectuelle : veuillez visiter le site web suivant :

concernant les informations relatives à l’obtention, la protection ainsi que l’application des droits sur la propriété intellectuelle outre-mer.

Les Rapports Politiques et Economiques

Les toutes dernières versions des Rapports Annuels du Département d’Etat sont disponibles à travers les liens suivants : 
  
Rapport sur les Pratiques des Droits de l’Homme par Pays – Algérie  

Rapport sur l’Immigration Clandestine  

Rapport sur la Liberté Religieuse Internationale 

Les Accords Open Skies

Les Accords « Open Skies » créent un marché libre pour les services d’aviation et fournissent des avantages substantiels pour les voyageurs, les affréteurs, les communautés ainsi que pour l’économie de chaque pays.

Les Accords bilatéraux « Opens Skies » donnent aux transporteurs aériens des deux pays le droit d’opérer des services aériens d’un pays à un autre et à travers un tiers pays.  Ces droits permettent aux transporteurs aériens de travailler en réseau en utilisant des points stratégiques à travers le globe.      
Les accords sont soient bilatéraux ou multilatéraux. Les Etats-Unis d’Amérique ont négocié 74 accords bilatéraux. En novembre 2000, les Etats-Unis d’Amérique, la Nouvelle Zélande, le Singapour, Brunei ainsi que le Chili ont conclu des négociations pour l’établissement d’un accord multilatéral sur la Libéralisation du Transport Aérien International (MALIAT) afin de remplacer les accords bilatéraux entre eux. Le MALIAT a été signé le 1 mai 2001 à Washington D.C. Samoa et Tonga ont rejoint le MALIAT.

La liste mise à jours des « Accords Open Skies » pourrait être consultée ici.

La Coopération Scientifique et Technologique (S&T)

La science et les approches basées sur la science apportent des améliorations tangibles au niveau de vie des gens et, stratégiquement appliquée, le travail de proximité de la science et de la technologie constitue un outil fort afin d’atteindre des pans importants de la société civile. La coopération dans le domaine de la science et la technologie aide à garantir que les normes et les pratiques scientifiques jouent un rôle primordial dans l’établissement des points de référence internationaux. Cette coopération a aussi des avantages indirects et significatifs, car elle contribue aux solutions soutenant la croissance de l’économie durable, vise à promouvoir la bonne volonté, à renforcer les relations politiques, à consolider la démocratie et la société civile, et à ouvrir les frontières du savoir pour l’intérêt de tous.

Le Bureau des Océans et des Affaires Environnementales et Scientifiques Internationales ainsi que le Bureau de la Coopération Scientifique et Technologique relevant du Département d’Etat (OES/STC) poursuivent de tels efforts à travers l’établissement d’accords bilatéraux et multilatéraux obligatoires sur la science et la technologie. Ces accords ont pour objectif de promouvoir les notions du développement durable, de renforcer le rôle de la femme dans la science et la société, dans la prise de décision dans le domaine scientifique, la bonne gouvernance ainsi que la sécurité universelle.
 
Trente accords sur la science et la technologie à l’échelle mondiale établissent les cadres bilatéraux en vue de faciliter l’échange des résultats scientifiques, fournissent la protection et les allocations destinées aux droits relatifs à la propriété intellectuelle, le partage des bénéfices, facilitent l’accès aux chercheurs, traitent les questions relatives aux impôts, et répondent aux nombreuses questions complexes ayant trait au développement économique, à la sécurité intérieure et la sécurité régionale.

La coopération dans le domaine de la Science et la Technologie soutienne l’établissement des industries basées sur la science, encourage l’investissement dans les infrastructures scientifiques nationales, dans l’éducation et l’application des normes scientifiques, vise à promouvoir le commerce et le dialogue internationaux sur les questions ayant rapport avec l’impact direct sur la sécurité universelle, tel que la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles. La collaboration dans le domaine de la science et la technologie aide les agences du Gouvernement américain à établir des partenariats avec leurs institutions homologues à l’étranger. Ces relations leur permettent d’assumer leur responsabilité individuelle en fournissant à toutes les parties concernées l’accès aux nouveaux équipements, ressources, informations et recherches. A cet effet, des domaines de priorité majeure sont concernés tels que la recherche dans le domaine agricole et l’industrie biotechnologique (y compris la recherche dans les microorganismes, les plantes, les équipements génétiques destinés aux animaux, aquatiques et terrestres), la science sanitaire, la recherche marine, les produits chimiques naturels, la recherche dans le domaine de l’environnement et de l’énergie.

a été établie en 1971 en tant qu’agence de développement relevant du Gouvernement américain. Cette Agence aide les entreprises américaines à investir à l’étranger, renforce le développement économique dans les marchés nouveaux et émergeants, assiste le secteur privé à gérer les risques liés à l’investissement direct étranger et soutienne la politique étrangère américaine. L’OPIC évalue toutes les applications de projets sur la base de leur contribution au développement économique afin d’assurer une mise en œuvre couronnée de succès de la mission fondamentale de développement, donne la priorité aux allocations relatives aux ressources rares pour les projets établis sur la base de leurs bénéfices en matière de développement. Par l’élargissement du développement économique dans les pays hôtes, l’OPIC a soutenu des projets susceptibles d’encourager la stabilité politique, les réformes du marché libre ainsi que les meilleures pratiques américaines. Les projets de l’OPIC créent également les postes de travail et soutiennent les exportations américaines – avec plus de 264000 nouveaux postes de travail aux Etats-Unis et $69 milliards d’exportations depuis 1971. En raison des frais destinés aux produits OPIC, cette dernière fonctionne sur des bases autonomes sans aucun coût en provenance des contribuables.

La Strattégie Ciblant la Piraterie Organisée (STOP)

Le Groupe de Travail US-UE sur l’application des droits de la propriété intellectuelle a tenu sa première réunion du 26 au 27 janvier 2004 afin de commencer l’élaboration des stratégies visant à établir une coopération plus étroite entre les Etats-Unis et l’Union Européenne sur les questions ayant trait à l’application des droits de la propriété intellectuelle. La réunion intervienne après l’accord du Sommet US-UE tenu en juin 2005 en vue de travailler ensemble sur les questions IPR. En termes plus détaillés, cette réunion s’inscrit dans le cadre du programme de travail US-UE convenu lors de la réunion ministérielle US-UE en novembre 2005. Les discussions se sont focalisées sur trois sujets détaillés: le renforcement de la coopération douanière/le renforcement du contrôle des frontières; la consolidation de la coopération relative à l’application des IPR dans les pays du tiers monde; le renforcement des partenariats publics et privés ainsi que la sensibilisation visant à protéger les IP. Les deux jours des réunions ont commencé par une table ronde marquée par la participation de nombreux représentants du secteur privé européen et américain, et le jour suivant a été entièrement consacré aux réunions intergouvernementales. Un progrès considérable a été réalisé en matière de développement des activités spécifiques ainsi qu’une stratégie que les Etats-Unis et l’Union Européenne auront à mettre en œuvre ensemble et à soumettre à leurs leaders un rapport lors du prochain sommet US-UE. 
 
L’Initiative de Partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI)

L’Initiative de Partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI) est la réponse de l’Administration Bush aux appels de changements au Moyen-Orient. Cette initiative présidentielle, créée en 2002 et financée à travers le soutien bipartisan du Congrès américain, a apporté les ressources, l’expérience ainsi que la détermination des Etats-Unis afin de consentir des efforts visant à soutenir le mouvement de réformes au Moyen-Orient.
Sous la direction du Bureau de l’Initiative de Moyen-Orient auprès du Bureau des Affaires du Proche-Orient du Département d’Etat —et en coordination avec les partenaires dans la région— MEPI finance des programmes aidant à mettre en place les pierres angulaires pour le changement démocratique.  MEPI a lancé plus de 350 programmes dans 15 pays du Moyen-Orient et dans les Territoires Palestiniens. Nos partenaires incluent des organisations non gouvernementales locales et internationales, des entreprises, des universités, des institutions internationales, et dans certains cas, les Gouvernements de la région. Jusqu'à présent, le Congrès américain s’est engagé à débloquer environ 300 millions de dollars durant une période de 4 ans. Le financement de MEPI  est octroyé en plus de l’assistance économique bilatérale que les Etats-Unis fournissent annuellement au Moyen-Orient.
MEPI est chargée de quatre domaines de réformes: politique, économique, éducatif ainsi que la responsabilisation de la femme. Lire plus sur les objectifs de ces piliers et des exemples couronnés de succès.
Le Programme pour le Développement des Lois Commerciales (CLDP),

l’un des bureaux de Conseil Général auprès du Département de Commerce, est chargé seulement de fournir une assistance technique en matière de loi commerciale aux gouvernements étrangers et au secteur privé des pays en transition économique afin de soutenir leurs objectifs liés au développement économique.

La majorité des activités du CLDP sont composées de programmes d’assistance globale. Ces programmes sont élaborés afin de traiter les questions clés qui constituent une priorité majeure pour les Gouvernements hôtes ainsi que pour les firmes intéressées par la conclusion d’affaires dans ces pays. A travers ces programmes, le CLDP aide d’une manière active à améliorer l’environnement juridique et réglementaire pour les compagnies américaines travaillant dans les pays en transition économique.
           
Quand des responsables gouvernementaux importants sollicitent notre assistance pour évaluer, réviser, élaborer et/ou mettre en œuvre leurs systèmes juridiques commerciaux en voie de développement, le CLDP répond tout en ayant recours à sa capacité d’appeler d’autres agences du Gouvernement américain, des organisations multilatérales, des institutions éducatives, et d’autres experts en la matière afin de fournir l’expertise nécessaire. Le CLDP fourni cette assistance en organisant des formations, des services de consultations à l’intention des juristes, régulateurs, juges, avocats et educateurs dans les pays hôtes.

Les programmes CLDP consistent à mettre en place des experts conseillers auprès des ministères des gouvernements pour une période qui peut s’étendre d’une semaine à une année, à fournir des formations dans le domaine juridique, à mettre en place des ateliers, et à inviter les décideurs politiques, les régulateurs, les educateurs aux Etats-Unis pour des consultations individuelles et des programmes éducatifs. Dans certains cas, le CLDP aide à établir une attitude positive concernant les normes commerciales acceptées internationalement en utilisant des bulletins et/ou des sites web pour mettre au courant le secteur privé et public des avantages et de l’inclusion de ces normes dans leurs infrastructures commerciales et juridiques.

En liant les ressources appropriées aux besoins identifiés, nos équipes élaborent spécifiquement des programmes afin de transférer les informations et les pratiques importantes qui sont essentielles pour le développement continu des infrastructures juridiques et commerciales du pays hôte.  A cet effet, les programmes du CLDP travaillent activement afin de construire des capacités commerciales plus grandes pour les pays étrangers traitant avec des compagnies américaines. Donc, le CLDP fourni un travail model sur la manière du travail collectif avec les partenaires et les clients afin de créer des réformes juridiques pratiques visant à lever les restrictions qui entravent la croissance économique et le commerce international dans les pays en transition. 

Bureaud'Assistance Technique du départementdu Drépartement du Trésor (OTA)                

Le Département Américain du Trésor, à travers son Bureau d’Assistance Technique (OTA), fourni des conseils financiers globaux à travers le monde. Les experts conseillers de l’OTA travaillent directement avec les gouvernements étrangers afin de soutenir leurs efforts visant à améliorer les systèmes financiers. Un nombre de ces pays sont en situation de transition du contrôle d’Etat vers l’économie du marché, certains sont des pays en voie de développement cherchant à développer leurs capacités afin de mieux répondre aux besoins de leurs populations, alors que d’autres sont des pays sortant de conflits internes ou externes. Le Bureau est aussi engagé dans la restructuration financière et dans la stabilisation des efforts destinés aux pays sortants de conflit ou ceux considérés comme Etat en faillite.

Le programme du Département du Trésor touche cinq domaines fondamentaux :

  • La Politique et la Gestion Budgétaire
  • La Politique et la Réglementation des Institutions Financières
  • L’Emission et la Gestion des Dettes des Gouvernements
  • La Mise en Oeuvre Financière
  • La Politique et l’Administration des Impôts

            
Le Département du Trésor assume premièrement ses responsabilités en matière d’assistance technique à travers l’installation de conseillers résidents ou intermittents. A long terme, les conseillers résidents fournissent des conseils et des formations aux Ministres des Finances, aux Gouverneurs des Banques Centrales ainsi qu’à d’autres responsables de gouvernements. A court terme, les conseillers intermittents fournissent une assistance hautement spécialisée, si nécessaire.
    
Alors que les contours du marché basé sur le secteur financier commencent à émerger, le programme d’assistance technique du Département de Trésor est disposé à orienter les institutions financières afin d’adopter des politiques et des procédures à même de permettre une croissance continue et durable. Dans cet environnement financier de changement, les institutions gouvernementales doivent adopter des politiques et des procédures substantiellement différentes, et de développer leur capital humain afin de jouer une rôle efficace dans l’économie de marché. Les conseillers expérimentés des Etats-Unis ou d’autres pays fournissent une assistance inestimable pendant ce processus.

La liste suivante met en exergue les régions et les pays dans lesquels le Département du Trésor est ou déjà engagé à apporter une assistance technique.

Afrique

Burkina Faso - Tchad - Ethiopie - Ghana - Guineé - Kenya - Maurice -
Maroc - Liberia - Senegal - Afrique du Sud - Uganda - Zambie
Asie / Proche-Orient
Afghanistan - Bangladesh - Jordanie - Mongolie - Philippines - Sri Lanka -Turquie
Eurasie
Albanie - Armenie - Azerbaijan - Bosnie - Bulgarie - Croatie - Georgie - Macedoine - Montenegro - Romanie - Russie - Serbie - Ukraine
Amérique Latine/
Caraiibes
Costa Rica - Republique Dominicaine - Equateur - Salvador - Guatemala -Haiti - Honduras - Nicaragua - Paraguay - Peru